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LA SENSIBILITE ANIMALE ENFIN RECONNUE

Créé par le 08 mar 2015 | Dans : Non classé

 

Dans une tribune parue dans Libération (29/01/2015), Elisabeth de Fontenay, philosophe et Reha Hutin, présidente de la Fondation 30 Millions d’Amis, reviennent sur la portée philosophique et juridique de la reconnaissance du caractère sensible de l’animal dans le Code civil.

LA SENSIBILITE ANIMALE ENFIN RECONNUE reha-fontenay_01Photos : Jean Christophe Marmara / Christian Malette

S’il y eut, à quelques exceptions près, une constante dans l’histoire de la philosophie, c’est bien l’affirmation cardinale d’une séparation entre les hommes et les animaux. La métaphysique du propre de l’homme s’est forgée dans la certitude que le libre arbitre et l’autonomie constituaient une prérogative au titre de laquelle on pouvait, on devait nier toute parenté des animaux avec les humains. Parallèlement, notre tradition juridique, profondément marquée par cette métaphysique, les a exclus de l’espace judiciaire en alléguant qu’ils n’étaient pas susceptibles de se représenter des obligations corrélatives de droits. C’est ainsi que le Code civil aura placé les animaux dans la catégorie des « biens meubles » : à savoir des choses dépendant d’un propriétaire et pouvant se transporter d’un lieu à un autre en se mouvant par eux-mêmes.

« Un verrou vient de sauter »

Ce déni de droit, ce verrou qui reposait sur l’opposition juridique réputée fondamentale entre les personnes et les biens, vient de sauter puisque les animaux sont désormais définis non plus par leur mobilité mais pas leur sensibilité. Cette décision du législateur permet au Code civil de regagner le retard qu’il avait pris sur le Code pénal et sur le Code rural. Certains penseront peut-être que l’« amendement Glavany » sur « la reconnaissance du caractère vivant et sensible de l’animal », qui s’inscrit au titre de « la modernisation du droit », ne changera pas grand chose à la condition des animaux. Mais ils comprendront la portée de cette avancée majeure quand ils découvriront la place privilégiée que cette disposition occupe désormais dans le Code civil. En créant un nouvel article 515-14, la réforme installe en effet l’animal au-dessus du Titre 1er « De la distinction des biens ». Ce n’est certes qu’un début mais c’est aussi un tournant historique car ce positionnement de l’animal, en préalable à la distinction entre les biens meubles et immeubles, signifie qu’on commence à l’extraire de la seule catégorie des biens, en ne le définissant plus seulement par sa valeur marchande et patrimoniale mais aussi par sa valeur intrinsèque.

Cette mutation institutionnelle, qui fait écho à une demande croissante de nos concitoyens, permettra une humanisation des mœurs puisque, par cette reconnaissance de leur sensibilité si longtemps déniée, les animaux constituent désormais une catégorie intermédiaire entre les biens et les personnes. Bien sûr, toutes les bêtes ne sont pas concernées dans la mesure où le champ d’application des lois est beaucoup plus étroit que le règne animal. Seuls, en effet, les animaux qui ont un propriétaire peuvent jusqu’à nouvel ordre être défendus en justice. Toutefois, on peut espérer qu’un jour les animaux sauvages, y compris ceux qui peuplent nos campagnes, pourront également bénéficier de protection.

« Une réforme de progrès »

Selon le philosophe John Stuart Mill, « Tout grand mouvement doit faire l’expérience de trois étapes : le ridicule, la discussion et l’adoption ». Le retentissement du « Manifeste des 24 », par lequel des intellectuels de toutes tendances ont à l’initiative de la Fondation 30 millions d’amis soutenu en octobre 2013 cette réforme de progrès, a réussi à faire basculer la question du statut juridique de l’animal de l’étape du ridicule à celle de la discussion. Tout au long des débats, ce sont près de 800 000 signataires qui ont rejoint le mouvement en faveur de cette évolution. L’adoption, le 28 janvier 2015 en lecture définitive au Parlement, de la reconnaissance de la sensibilité des animaux dans le Code civil, créé désormais les conditions favorables à une meilleure prise en considération de leur bien-être.

Un statut des animaux, ça change quoi?

Créé par le 30 oct 2014 | Dans : Non classé

Projet de loi. Les députés débattent ce soir pour qualifier les animaux de compagnie et d’élevage d’« êtres vivants doués de sensibilité » et non plus de « biens meubles ».

Publié le 30.10.2014, 08h22

 

Les actes de cruauté envers les animaux domestiques étaient déjà contraire au Code pénal. Mais si le statut juridique de l’animal est modifié, les juges pourraient se montrer plus sévères.

                     Les actes de cruauté envers les animaux domestiques étaient déjà contraire au Code pénal. Mais si le statut juridique de l’animal est modifié, les juges pourraient se montrer plus sévères. | (AFP/Janek Skarzynski.)

          Un chien n’est pas une table. C’est le sujet qui occupera les députés ce soir alors qu’ils débattront du statut juridique de l’animal dans le Code civil. Datant de 1804, l’ensemble de lois qui jette les bases de notre droit considérait en effet les bêtes comme des biens meubles.                                         <

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  • Faut-il créer un statut particulier pour les animaux ?                                    Faut-il créer un statut particulier pour les animaux ?

                                        

                                                              On devrait désormais les traiter comme des êtres vivants doués de sensibilité, ce qui alignerait la définition du Code civil sur celle des Codes rural et pénal.
Une modification qui intervient au moment où de nombreuses personnalités se mobilisent en faveur de nos compagnons. « Soyons humains avec les bêtes ! » lance Franz-Olivier Giesbert dans son manifeste, quand le moine bouddhiste Matthieu Ricard publie ce mois-ci son plaidoyer pour les animaux. Le texte sera ensuite examiné au Sénat puis repassera devant l’Assemblée nationale avant d’être définitivement adopté. Quelles en seraient les conséquences ?
Les violences envers les bêtes seront punies.
VRAI. Elles l’étaient déjà. Dans le Code pénal, les actes de cruauté envers les animaux sont passibles de deux ans d’emprisonnement et 30 000 EUR d’amende. Mais les juges pourraient faire montre d’une sévérité accrue. « Aujourd’hui, beaucoup de cas sont classés sans suite, ou alors de faibles amendes sont prononcées », regrette la Fondation 30 Millions d’amis.
En cas de divorce, garde partagée pour Milou.
VRAI ET FAUX. « Ce changement ne modifie pas le droit, il clarifie les choses », assure Colette Capdevielle, la députée (PS) socialiste rapporteur du texte. « Mais on peut penser que les magistrats appliqueront la loi avec une audace nouvelle », anticipe Jean-François Legueulle, délégué général de la Fondation 30 Millions d’amis. « Dans les divorces, il pourrait y avoir des droits de visite ou de pension. Aujourd’hui, chiens et chats sont traités comme le lave-vaisselle », explique-t-il.
On ne pourra plus manger de viande.
FAUX.            « Cette modification ne prévoit pas la fin de l’élevage, se défend 30 Millions d’amis, d’ailleurs les éleveurs français sont soucieux du bien-être de leurs bêtes. » Le principal syndicat agricole se dit prêt à l’évolution… tout en restant vigilant. « Le risque serait qu’un passant attaque un éleveur parce qu’il a laissé ses vaches dehors en plein hiver », s’inquiète Etienne Gagneron, agriculteur.
Les vers de terre aussi sont des êtres sensibles.
FAUX.            Seuls les animaux dits « appropriés » sont concernés. Comprendre, les bêtes nous appartenant : le chat de la famille. Reconnaître la sensibilité des animaux sauvages comme les cerfs ou les sangliers faisait pourtant partie d’une autre proposition de loi. « Mais elle n’est pas l’ordre du jour », relève Jean-Luc Vuillemenot, collaborateur parlementaire de la députée PS à l’origine du texte. La corrida ou la chasse à courre ne sont pas non plus concernées par le texte débattu ce soir.
Notre question du jour : Faut-il créer un statut particulier pour les animaux ?

 

 

Le Parisien

 

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Enfin de l’espoir pour nos amis les betes

Créé par le 16 avr 2014 | Dans : Non classé

La France pourrait reconnaître aux animaux la qualité d’« êtres sensibles »

Le Monde.fr |    15.04.2014 à 18h25  • Mis à jour le 16.04.2014 à 07h16

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Le chaton Oscar, le 3 février, dans un centre SPA à Marseille.   
Le chaton Oscar, le 3 février, dans un centre SPA à Marseille. | AFP

 

Les animaux seront désormais considérés en France comme des « êtres vivants doués de sensibilité ». La commission des lois de l’Assemblée nationale leur a reconnu cette qualité, alors que jusqu’à maintenant le code civil les considère comme « des biens meubles ».

Au terme d’un débat long et animé, les parlementaires ont adopté, mardi 15 avril, un amendement socialiste allant en ce sens dans le cadre de l’examen du projet de loi sur la modernisation et la simplification du droit et des procédures, soumis au vote dans l’hémicycle, mardi soir et mercredi.

89 % DES FRANÇAIS SONT FAVORABLES

Cette modification législative fait l’objet d’une pétition lancée il y a près de deux ans par la fondation de protection des animaux « 30 Millions d’amis », et qui a reçu le soutien de plusieurs intellectuels.

Actuellement, le code rural et le code pénal « reconnaissent, explicitement ou implicitement, les animaux comme « des êtres vivants et sensibles » » mais pas le code civil, expliquent les auteurs de l’amendement, au premier chef le député PS des Hautes-Pyrénées Jean Glavany.

L’amendement permettra, selon eux, de « concilier la qualification juridique et la valeur affective » de l’animal.

89 % des Français sont favorables à une telle modification du code civil, selon un sondage IFOP réalisé fin octobre pour « 30 millions d’amis ». A la même période, une vingtaine d’intellectuels, philosophes, écrivains, historiens et scientifiques français, notamment Michel Onfray et Luc Ferry, se sont également prononcé en ce sens.

Sauvetage: Huit équidés pris en charge par la Fondation en Haute-Garonne

Créé par le 03 avr 2014 | Dans : Non classé

La Fondation 30 Millions d’Amis est venue au secours de chevaux livrés à eux-mêmes près de Saint-Gaudens (31). Elle a par ailleurs porté plainte avec constitution de partie civile. L’enquête est instruite par le parquet de Toulouse.

La municipalité d’Aspet (31) a procédé à la saisie administrative de 8 équidés livrés à eux-mêmes sur un terrain de la commune (25/3/14). C’est le maire qui a pris cet arrêté et sollicité la Fondation 30 Millions d’Amis et le Chem* pour la prise en charge des chevaux.

Sauvetage: Huit équidés pris en charge par la Fondation en Haute-Garonne chevaux31-actu Les chevaux étaient infestés de tiques - Photo : © DR

Le rapport vétérinaire atteste de l’état de maigreur des animaux, qui ne disposaient pas d’eau et de nourriture sur le terrain sur lequel le propriétaire les avait parqués illégalement. Par ailleurs, les chevaux commençaient à s’échapper de cette parcelle jouxtant une départementale : une situation dangereuse pour les animaux, mais également pour les usagers de la route.Plainte pour « abandon »

Les chevaux, dont l’âge varie de 3 à 24 ans, étaient infestés de tiques. Ce sont des voisins qui, alertés par leur maigreur, leur apportaient du foin. Ils ont été confiés à la Fondation 30 Millions d’Amis et au Chem à titre conservatoire et acheminés vers une pension équine dans l’Allier en attendant leur placement en familles d’accueil. Une plainte pour abandon a été déposée. Si des charges sont retenues contre le propriétaire, celui-ci sera jugé devant le tribunal de grande instance de Toulouse.

Pour tout renseignement, contacter le Chem à l’adresse suivante : chemparis[at]gmail.com

*Centre d’Hébergement pour Equidés Maltraités

 

(Sources: 30 Millions d’Amis)

4 lions abattus au zoo de Copenhague

Créé par le 31 mar 2014 | Dans : Non classé

Le zoo de Copenhague, déjà mis en cause dans l’exécution publique d’un  girafon, a procédé à l’abattage de quatre lions, parmi lesquels deux  bébés. La Fondation 30 Millions d’Amis s’insurge contre ces pratiques  révoltantes mais malheureusement légales.

C’est à nouveau l’incompréhension qui règne au Danemark, mais également dans le monde entier, face aux révélations du journal britannique The Guardian (25/3/14) : le zoo de Copenhague – tristement célèbre pour avoir organisé, il y a quelques semaines à peine, l’exécution publique de Marius le girafon – vient à nouveau de procéder à « l’euthanasie » de quatre lions. Deux bébés de 10 mois et deux adultes dont l’âge n’a pas été communiqué, ont été tués lundi 24 mars 2014. Les quatre félins étaient issus de la même famille.

4 lions abattus au zoo de Copenhague lions-actu-619 Les quatre lions appartenaient à la même famille Photo d’illustration : © Hassan Akkas – Fotolia.com

 

Bébés animaux, principale attraction des zoos

Le zoo danois a justifié ce nouvel abattage arguant que les fauves « n’étaient pas assez vieux pour se débrouiller seuls », et qu’un nouveau lion devant bientôt arriver dans l’établissement, ces bébés « auraient été tués par le nouveau mâle dès qu’il en aurait eu la possibilité ». On peut se demander pourquoi on a fait naître ces animaux dont finalement on ne veut pas : « La présence des petits fait vendre davantage de billets d’entrée, explique Franck Schrafstetter, président de Code Animal, un organisme qui milite contre la captivité des animaux. Si le public vient au zoo, c’est justement pour voir des bébés… Les zoos vont donc procéder à leur abattage une fois qu’ils auront suffisamment grandi ». Un constat partagé par la Présidente de la Fondation 30 Millions d’Amis : « On élimine une fois de plus les animaux qui ne rapportent plus d’argent, après les avoir exploités » avait dénoncé Reha Hutin à l’annonce de la mort de Marius.

Consanguinité et surpopulation

En février 2014, une enquête menée par la BBC révélait qu’entre 3 000 et 5 000 animaux sont tués chaque année dans les zoos européens. Ce chiffre – confirmé par l’Association européenne des zoos et aquariums (EAZA), qui gère les populations d’animaux dans ces structures – concerne aussi bien les girafes, les grands fauves, les hippopotames et les zèbres. Simon Tonge, président de l’EAZA, explique par ailleurs que « les animaux sont généralement exécutés pour éviter les conséquences débilitantes de la consanguinité en captivité ». A ce risque, s’ajoutent les difficultés liées à la surpopulation. Pourtant, nombreux sont les zoos qui, en France comme aux Etats-Unis, ont recours à d’autres méthodes beaucoup moins brutales pour réguler les populations dans leur établissement : la stérilisation des animaux ou l’emploi de méthodes contraceptives.

Si le cas du zoo de Copenhague, où 20 à 30 animaux sont abattus chaque année, n’est pas un cas isolé – les chiffres de l’EAZA le prouvent – peu de structures communiquent aujourd’hui sur la nature et le nombre des « euthanasies » qu’elles pratiquent : « Paradoxalement, c’est un mal pour un bien, explique Franck Schrafstetter. Contrairement à ce que pense le public, certains zoos ne protègent pas les animaux, et ces affaires permettent de lever le voile sur ces pratiques, certes légales, mais choquantes. »

Un élevage définitivement fermé

Créé par le 02 mar 2014 | Dans : Non classé

La Fondation 30 Millions d’Amis s’est constituée partie civile dans un dossier d’élevage canin illégal en Bretagne. L’éleveuse est convoquée par le TGI de Saint-Brieuc (22) le 22 mai 2014.

Un élevage définitivement fermé chiens-bretagne-actuLes services de la DDPP* des Côtes d’Armor ont procédé à la prise en charge, à titre définitif, de neufs chiens dans un élevage situé à Plouaret, dans les Côtes d’Armor (11/2/14) en présence d’Arnauld Lhomme, enquêteur de la Fondation 30 Millions d’Amis, des gendarmes de la commune et du personnel du refuge Assistance aux Animaux de Villevaudé (Seine-et-Marne) où les animaux ont été acheminés. La fermeture de cette structure a été ordonnée par décision administrative.

Les chiens vivaient en sous-sol

Depuis 2011, l’éleveuse sous surveillance des autorités, qui lui avaient adressé plusieurs mises en demeure. Concernant différentes irrégularités, parmi lesquelles « défaut d’installation classée » et « absence de mise en conformité des installations ». L’élevage n’avait jamais été déclaré en préfecture, comme le prévoit pourtant l’article L214-6 du code rural.

La majorité des chiens – des yorkshires et des spitz – vivaient dans le sous-sol d’un pavillon. Si certains avaient bien été identifiés, aucun n’était vacciné. Selon les constations effectuées sur place, ils étaient nourris de morceaux de pain et les gamelles étaient couvertes de moisissures. Les box étaient souillés de déjections.

Animaux à l’adoption

L’éleveuse, une quinquagénaire sans emploi, est convoquée au tribunal de grande instance de Saint-Brieuc (22) le 22 mai prochain. Mise en cause pour huit infractions, elle risque notamment une interdiction d’exercer une activité en lien avec les animaux. Elle a par ailleurs accepté de signer un acte d’abandon au profit de la Fondation Assistance aux Animaux. Les animaux pourront donc être proposés à l’adoption après un bilan vétérinaire complet. Pour plus de renseignements, contacter le refuge de Villevaudé (77) au 01 60 26 20 48.

Prison avec sursis pour les tortionnaires de Gary

Créé par le 02 mar 2014 | Dans : Non classé

C’est un déchaînement de violence sans nom dont a été victime un jeune boxer à Montauban (82). Attaché à une voiture et traîné sur près d’un kilomètre, il s’en est miraculeusement sorti. La Fondation 30 Millions d’Amis a décidé de prendre à sa charge les soins qui lui seront nécessaires.

Un chien traîné sur des dizaines de mètres survitMise à jour (25/02/2014) : Deux des trois jeunes occupants du véhicule mis en cause par l’enquête ont écopé chacun d’une peine de 4 mois de prison avec sursis. Le procureur de Montauban (82) avait pourtant requis, au regard de la gravité des faits, une peine de 6 mois de prison ferme à l’encontre du conducteur du véhicule. A la satisfaction des parties civiles, parmi lesquelles la Fondation 30 Millions d’Amis, une interdiction de détenir un animal à vie a été prononcée. Aucun des prévenus ne s’est rendu à l’audience.

C’est un véritable enfer qu’a vécu Gary, un boxer âgé de six mois, durant quelques minutes qui ont dû lui paraître interminables. Attaché derrière un véhicule avec trois personnes à bord, ce chien a été traîné sur plus d’un kilomètre, à Montauban (82). C’est à l’occasion d’un arrêt du bolide à une station-service que les sapeurs-pompiers pourront enfin délivrer l’animal et le conduire immédiatement chez un vétérinaire des environs (23/5/12).

Os des pattes visibles

Déchiqueté par le bitume, les genoux détruits, Gary est dans un état critique. Sept mètres de fil ont été nécessaires pour recoudre les très nombreuses plaies qui recouvrent son corps meurtri. « Les deux genoux ont été opérés, précise Marlène Robert, présidente de la SPA de Montauban. Mais on ne sait pas s’il pourra remarcher un jour ». Les pattes sont aussi très abîmées – les os sont visibles – et l’une des épaules a été particulièrement touchée.

«Il a été très courageux. Marlène Robert – Pdte refuge de Montauban (82)

 

Malgré ses souffrances, « il a été très courageux, témoigne Marlène Robert. Il ne se plaignait jamais, et léchait mon visage lorsque je changeais ses pansements ». L’animal est maintenu dans un box individuel, au calme. « Il n’avait pas l’air de se rendre compte de ce qu’il lui arrivait », poursuit la présidente du refuge.

Fondation partie civile

Une plainte pour « actes de cruauté » a été déposée auprès du commissariat de Montauban contre les auteurs présumés, désormais identifiés. Il s’agirait de trois jeunes de la région, dont l’un seulement âgé de 19 ans. L’enquête est en cours. Les faits de cette nature sont passibles, selon l’article du code pénal, d’une peine de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende.

La Fondation 30 Millions d’Amis, qui s’est constituée partie civile dans cette terrible affaire, souhaite que la justice sanctionne cet acte odieux commis envers un animal sans défense. Elle a également pris en charge les frais liés à l’opération de Gary, soit un montant de 700 euros. Les frais d’hospitalisation ont été gracieusement offerts par le praticien, un geste d’une grande générosité salué par la Fondation. Aujourd’hui, Gary s’est complètement remis de ses blessures, et il a été adopté.

Agr- Temoin de maltraitance animale- Que faire ?

Créé par le 19 fév 2014 | Dans : Non classé

A l’heure où les actes de cruauté commis envers les animaux sont de plus en plus dénoncés dans les médias et sur les réseaux sociaux, 30millionsdamis.fr vous indique les démarches à effectuer lorsque l’on est soi-même témoin de violences perpétrées à l’encontre d’un animal.

Battu, laissé à l’abandon, mal nourri… Vous êtes nombreux à vous interroger sur les démarches à entreprendre lorsqu’on est témoin de maltraitances envers un animal. Que faire ? Qui contacter ? De quelle façon intervenir sans se mettre en danger ? Le terme « maltraitance » revêt des situations bien différentes, qui ne nécessiteront pas les mêmes réflexes. Ainsi, un maître qui « néglige » son animal peut-il être inquiété par la justice ? « Le Code pénal réprime les mauvais traitements et les actes de cruauté ou sévices graves sans les définir précisément » explique Audrey Noblet, juriste à la Fondation 30 Millions d’Amis. L’arrêté du 25 octobre 1982 précise pourtant « la longueur minimum de la laisse ou la nécessité d’une niche et d’une gamelle d’eau » nuance la juriste. Un chien attaché à un mur avec une corde d’une longueur inférieure à 3 mètres peut être considéré comme maltraité. « Il ne faut pas hésiter à solliciter les organismes de protection animale, qui pourront analyser la situation et les suites adéquates à donner à l’affaire » poursuit Audrey Noblet.

Agr- Temoin de maltraitance animale- Que faire ? maltraitance-actu Seules les autorités peuvent intervenir lorsqu’un animal est en danger Photo : © photolanna – Fotolia.com

 

Prévenir les autorités

Dans les situations les plus graves – les actes de cruauté, comme l’abandon ou la privation de nourriture – il faut en premier lieu contacter les autorités* car elles seules sont habilitées à intervenir. Il est également conseillé de se tourner vers une association de protection animale. Nombreuses sont celles qui, à l’instar de la Fondation 30 Millions d’Amis, disposent d’enquêteurs qui peuvent mener des investigations. Celle-ci pourra prendre le dossier en charge et réunir suffisamment de preuves pour porter plainte. Attention : ces associations ne sont pas habilitées à saisir les animaux sans être  dument mandatées par les autorités (gendarmerie, police, services de la préfecture, justice). Seules ces dernières peuvent, en outre, rédiger un procès-verbal (acte juridique écrit qui retranscrit des constatations, NDLR).

Le principal réflexe à avoir est de réunir des preuves de la situation, comme des photos, des vidéos, des témoignages… Plus elles seront nombreuses, plus l’affaire aura des chances d’être portée devant la justice. On peut également rédiger une attestation décrivant les faits, en notant bien le lieu, la date et l’heure, et les communiquer aux associations. « Attention cependant à bien respecter la loi, explique Audrey Noblet. Pénétrer dans une propriété privée, agir avec violence ou recourir à des moyens illicites sont interdits ».

A savoir : si vous rencontrez une résistance des services de police ou de gendarmerie, il est possible d’écrire directement au Procureur de la République du tribunal de grande instance sur le territoire duquel ont été constatés les faits, de préférence par lettre recommandée.

Jusqu’à deux ans de prison ferme

Une fois la plainte déposée, c’est au procureur de la juridiction compétente de poursuivre ou non l’auteur présumé des mauvais traitements. Ce dernier décidera si les faits incriminés sont suffisamment graves pour justifier le déclenchement d’une action pénale : l’auteur présumé sera alors convoqué devant le tribunal de police ou le tribunal correctionnel qui le sanctionnera. En revanche, si le Ministère public estime que l’infraction n’est pas établie faute de preuves, il classera l’affaire et ne donnera pas suite à votre plainte. L’intervention d’un organisme de protection animale, via la constitution de partie civile, peut contribuer à donner du poids au dossier. « Un particulier peut porter plainte s’il est témoin direct des faits » précise la juriste de la Fondation 30 Millions d’Amis, qui conseille cependant de faire appel à une association animale car « elle peut vous épauler dans les démarches que vous souhaitez engager ».

Une fois lancée, la procédure peut prendre un certain temps, voire plusieurs années. La personne soupçonnée de maltraiter son animal encourt alors une peine qui varie selon la gravité des faits : une amende de 450 à 30 000 euros, en passant par une interdiction temporaire ou définitive de détenir des animaux de compagnie et une peine de prison allant jusqu’à 2 ans pour les actes de cruauté (article 521-1 du  Code pénal, NDLR). Elle est à l’appréciation du ou des juges(s) et tient compte des antécédents judiciaires du prévenu.

A savoir : Les réseaux sociaux sont désormais très utilisés pour identifier les auteurs d’actes répréhensibles. Le ministère de l’Intérieur a mis à disposition des internautes un site dédié au signalement de « contenus ou de comportements illicites ».

Maltraitance- 40 chiens confisqués définitivement à leur propriétaire

Créé par le 30 jan 2014 | Dans : Non classé

Sur décision préfectorale, la Fondation 30 Millions d’Amis et la Société Protectrice des Animaux ont pris en charge une quarantaine de chiens en attendant le jugement de leur propriétaire. Tous vivaient dans leurs excréments dans un pavillon insalubre de la région parisienne.

Mise à jour (29/01/2014) : La cour d’appel de Paris (75) a confirmé le jugement rendu en première instance en 2011. Reconnu coupable de « mauvais traitements », le propriétaire s’est vu confisquer à titre définitif ses chiens. La justice a également prononcé une interdiction de détenir des animaux pour une durée de trois ans. La Fondation 30 Millions d’Amis, qui s’était constituée partie civile dans ce dossier, prend acte de cette décision.

C’est grâce à l’alerte donnée conjointement par la municipalité de Livry-Gargan (93) et la Direction Départementale des Services Vétérinaires (DDSV) de Seine-Saint-Denis – en raison des conditions sanitaires désastreuses dans lesquelles ils étaient détenus – que 37 croisés griffon-labrador ont été provisoirement confisqués.

 

 

Au milieu des ordures et des excréments

Ni vaccinés ni tatoués, les chiens vivaient dans un amoncellement d’ordures et d’excréments depuis au moins 5 ans. Non stérilisés, ils se sont reproduits entre eux pour atteindre le nombre vertigineux de 35. Un chiffre qui a augmenté depuis leur saisie du fait de deux nouvelles portées, et c’est aujourd’hui de 44 animaux dont il faut s’occuper ! Agés de quelques semaines à six ans environ, ils ont été transférés dans différents refuges de la région parisienne.

La Fondation 30 Millions d’Amis partie civile

C’est la troisième fois en 10 ans que les autorités retirent des animaux au propriétaire, un marginal quinquagénaire qui sera prochainement déféré devant le tribunal de Police de Bobigny (93) pour mauvais traitements. Un procès dans lequel la Fondation 30 Millions d’Amis s’est constituée partie civile. Si la justice se prononce pour une confiscation définitive au profit de la Fondation 30 Millions d’Amis et de la Société Protectrice des Animaux, les chiens seront proposés à l’adoption.

EXPERIMENTATION- SUCCES DE LA PETITION « STP VIVISECTION »: ET MAINTENANT?

Créé par le 22 jan 2014 | Dans : Non classé

L’initiative citoyenne européenne « Stop vivisection », visant à mettre un terme à l’expérimentation animale en Europe, a franchi une première étape décisive. Mais le chemin est encore long avant que les millions d’animaux victimes de la science soient épargnés. Les explications de 30millionsdamis.fr.

EXPERIMENTATION- SUCCES DE LA PETITION Les instances européennes doivent à présent examiner la proposition des citoyens Photo : © jorisvo – Fotolia.com

 

Il fallait un million de signatures pour que la Commission européenne donne suite à la demande des citoyens de supprimer l’expérimentation animale. La pétition, close le 23 décembre 2013, aura finalement permis d’en totaliser 1 326 807 ! En France, la mobilisation a été de taille, grâce au relais des différentes associations de protection animale, dont la Fondation 30 Millions d’Amis. 91 058 participants – 55 500 étaient requis – ont permis de hisser l’Hexagone à la troisième place des pays européens en nombre de signatures, derrière l’Italie et l’Allemagne. « En Grande-Bretagne, la prise de conscience a été plus tardive », regrette André Ménache, directeur scientifique d’Antidote Europe et membre du comité scientifique de Stop Vivisection, tout en saluant « l’immense succès » remportée par cette initiative citoyenne.

Arguments scientifiques

Ce texte, qui réclame l’interdiction de « l’utilisation d’animaux considérés comme des modèles biologiques de l’homme à des fins scientifiques », est basé sur un constat d’une extrême simplicité : il existe des méthodes substitutives aux tests sur les animaux, pour l’instant écartées des protocoles de recherche. Plus de 12 millions d’animaux sont ainsi sacrifiés tous les ans dans les domaines de la recherche, de l’enseignement, de l’armement, de la pharmacologie et de la toxicologie, et ce malgré les progrès continuels de la science.

Pour Sonia Alfano, députée européenne et membre du parti politique « Italie des valeurs » (Italia dei Valori), « il ne s’agit plus seulement d’une question éthique ou philosophique réservée à ceux qui aiment les animaux. La science démontre que le modèle animal n’est pas un modèle valide pour l’être humain». « Nos arguments sont essentiellement scientifiques, poursuit André Ménache. C’est ce qui fait la force de cette pétition : plus d’un million de citoyens sont désormais informés des alternatives qui, si elles étaient utilisées, permettraient d’épargner des millions d’animaux. »

Quel processus ?

Si la mobilisation populaire ne fait aucun doute, cela ne signifie pas pour autant l’arrêt de l’expérimentation animale. Il faut d’abord que les Etats membres de l’Union européenne valident les signatures. Puis, dans un délai de trois mois, les défenseurs de la pétition seront invités à la Commission européenne pour qu’ils expliquent en détail leur proposition et une audition publique sera organisée au Parlement européen. La Commission peut ensuite décider d’adopter ou non une nouvelle législation. Le directeur scientifique d’Antidote Europe reste optimiste : « Même si la Commission rejette notre proposition, celle-ci aura permis de sensibiliser et informer de nombreux citoyens » se réjouit-il.

La Fondation 30 Millions d’Amis encourage depuis des années le développement de méthodes substitutives. Elle participe – de concert avec Pro-Anima et d’autres associations de défense animale – à l’élaboration et à l’affinement de VALITOX®, une nouvelle méthode alternative aux tests sur animaux.

UN CHIEN PERD UN OEIL-PLAINTE DE LA FONDATION

Créé par le 22 jan 2014 | Dans : Non classé

Grâce à l’intervention d’une voisine, un chien croisé gravement blessé par son maître a pu être sauvé près de Senlis (60). La Fondation 30 Millions d’Amis s’est constituée partie civile et a porté plainte pour actes de cruauté.

Un chien perd un oeil, plainte de la FondationC’est à Crépy-en-Valois, dans l’Oise, que Moustique a eu la chance d’être trouvé au début du mois de décembre par une dame du quartier. Devant l’état lamentable de l’animal, elle décide de prévenir les autorités, qui conduisent ce croisé de 13 ans chez un vétérinaire. Son rapport est éloquent (10/12/13) : l’animal est en « très mauvais état » et « en déficit pondéral ». Il pèse 13 kg, alors qu’il devrait en faire au moins 20. Et il est surtout très gravement blessé, présentant « de multiples plaies sur la face, le crâne et le cou ». Le praticien soupçonne l’emploi d’un objet contondant. Il ne parviendra pas à sauver l’œil droit, dont la cornée a été sectionnée.

Confié à une famille d’accueil

Les gendarmes de Crépy-en-Valois identifient, après enquête, le propriétaire de l’animal. Celui-ci aurait souhaité, selon ses propres déclarations « se débarrasser d’un animal encombrant et dangereux ». Blessant gravement son chien – avec un couteau ou une hache – il aurait ensuite attendu que celui-ci meure, enfermé dans un abri de jardin. Moustique, bien que très affaibli, aurait néanmoins réussi à s’échapper. L’animal a été recueilli par le refuge de Villevaudé, en Seine-et-Marne. Selon Martine Attali, responsable de cette structure de la Fondation Assistance aux Animaux, il pèse désormais 17 kg. « C’est un chien très câlin, dénué d’agressivité », a-t-elle expliqué.

La Fondation, qui s’est constituée partie civile dans cette affaire, a porté plainte pour actes de cruauté. L’affaire pourrait être jugée par le TGI de Senlis à une date qui n’a pas encore été fixée. Moustique, qui va être pris en charge par une famille d’accueil, sera proposé à l’adoption si la justice prononce sa confiscation définitive.

CHAT BRULE A L’ACIDE-DECEPTION LORS DU PROCES

Créé par le 22 jan 2014 | Dans : Non classé

A Brissac-Quincé (Maine-et-Loire), un homme a capturé un chat avant de l’asperger de déboucheur pour canalisations. La Fondation 30 Millions d’Amis, partie civile dans cette affaire, juge « bien faibles » les réquisitions du procureur à l’encontre de l’auteur présumé des faits. Verdict le 4 février 2014.

CHAT BRULE A L'ACIDE-DECEPTION LORS DU PROCES chat-justice-actu_01 Du sursis a été requis - Photo : INFINITY – Fotolia

 

L’affaire a été étudiée le 14 janvier dernier par le tribunal correctionnel d’Angers, en l’absence du restaurateur, jugé pour sévices graves commis envers un animal domestique. Quatre mois de prison avec sursis et une interdiction de détenir un animal durant trois à cinq ans ont été requis à l’encontre du prévenu par le procureur de la République. Des réquisitions « bien faibles » pour la Fondation 30 Millions d’Amis, au regard de la souffrance endurée par l’animal, alors que le Code pénal prévoit une peine plus lourde pour ce type de délit (jusqu’à deux ans de prison ferme et 30 000 euros d’amende, NDLR).

« Ce chat, je vais finir par l’attraper »

Piégé, retenu en captivité et torturé. C’est le calvaire subi à l’automne 2013 par un chat de Brissac-Quincé (49), surnommé Caramel en raison de son pelage roux. Il n’est pas loin de midi lorsque ce samedi 19 octobre, Jimmy, serveur dans une pizzeria locale, entend son patron visiblement excédé répéter avec obsession : « Le chat roux, je vais bien finir par l’attraper ». Pour arriver à ses fins, le restaurateur installe dans la cour à l’arrière de l’établissement une cage avec une trappe et un morceau de viande en guise d’appât. Le félin y restera prisonnier plusieurs jours sans que ne lui soit jamais servi ni eau ni nourriture. Pire, l’animal sera aspergé avec du déboucheur pour canalisations, ou soude caustique.

Atroces souffrances

Prévenus par les employés de l’établissement, les gendarmes de la commune interviennent. Le félin est aussitôt examiné par un vétérinaire. Le diagnostic est sans appel. « Le chat était irrécupérable. Il souffrait énormément. Il n’y avait rien à faire pour lui. Le vétérinaire a donc pris la décision de l’euthanasier » raconte Michel Bernardin, le président de la SPA autonome du Maine-et-Loire.

Selon le quotidien régional Le Courrier de l’ouest du 26/10/13, le restaurateur aurait reconnu les faits. « J’ai craqué, j’ai pété les plombs tellement j’en avais marre d’avoir des chats errants qui importunent ma clientèle » expliquait-il. Le verdict sera connu le 4 février prochain.

                    Article publié le : 16-01-14

SAUVETAGE

Créé par le 07 jan 2014 | Dans : Non classé

Sauvetage – Sauvés des immondices, une trentaine d’animaux à adopter

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La Fondation 30 Millions d’Amis et le refuge de l’Etang bleu sauvent des chiens et des chats détenus dans des conditions d’insalubrité extrême à Metz (Moselle).

metz-actu Les chats et chiens vivaient au milieu des immondices – Photo : DR

Un septuagénaire messin censé s’occuper des animaux de sa sœur et de son beau-frère pendant leur hospitalisation… a finalement reculé devant l’ampleur de la tâche et préféré faire appel à la Fondation 30 Millions d’Amis. La raison ? L’insalubrité dans laquelle étaient détenus les 25 chats et trois vieux chiens. Avec l’aide du refuge de l’Etang bleu (Meuse), la Fondation s’est chargée du sauvetage des animaux à la suite d’une décision de justice. Présente lors de l’opération, Martine Schmitt, la présidente du refuge, évoque « une décharge fermée » à propos des lieux. Elle ajoute : « Les propriétaires ne jetaient plus rien depuis au moins quatre décennies. C’était invraisemblable ». Les animaux vivaient au milieu de leurs excréments, certains chats enfermés dans des cages, d’autres dans des clapiers à lapin.

Des animaux à adopter

Les animaux ont été placés au refuge de l’Etang Bleu (55). Tous ont fait l’objet d’une visite chez le vétérinaire, la Fondation 30 Millions d’Amis ayant pris en charge la totalité des frais médicaux et la stérilisation des chats. « Au début, ils étaient un peu craintifs. Il faut dire qu’ils en ont bavé. Maintenant, ça va beaucoup mieux, ils ont juste besoin que l’on s’occupe d’eux », confie Martine Schmitt. Les chiens et les chats d’âges très variés sont aujourd’hui à adopter.

N’hésitez pas à contacter le refuge de l’Etang bleu : Avenue de l’Etang bleu, 55 840 Thierville-sur-Meuse ; 03 29 84 21 54 ou www.refuge-etang-bleu.com

                    Article publié le : 07-01-14

STATUT JURIDIQUE

Créé par le 05 nov 2013 | Dans : Non classé

Evènement – 9 Français sur 10 pour un nouveau statut juridique de l’animal

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Selon un sondage de l’Ifop* pour la Fondation 30 Millions d’Amis, les Français seraient très largement favorables à une réforme du Code civil reconnaissant les animaux comme des êtres « vivants et sensibles ».

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Animaux : les Français pour une modification du Code civil, maintenant Photo : © Tijara – Fotolia.com

La récente prise de parole de 24 intellectuels, cosignataires d’un manifeste à l’appel de la Fondation, a placé la question du statut juridique de l’animal dans le Code civil au cœur du débat. L’enjeu est d’importance : dépoussiérer le code napoléonien, datant de 1804, afin qu’il n’assimile plus les animaux à des « biens meubles » mais reconnaisse enfin leur nature « d’êtres vivants et sensibles ». Et cette modification, 9 Français sur 10 l’appelle de leurs vœux d’après un sondage réalisé par l’Ifop pour la Fondation 30 Millions d’Amis. Un résultat sans appel, légitimant pleinement l’action conduite par la Fondation.

Une classe dirigeante trop timide

En outre, dans un contexte économique et social difficile, ils sont 85% à considérer « que cette question doit être traitée aujourd’hui, même s’il existe d’autres sujets importants à régler ». Quant à la classe dirigeante, elle est jugée trop timide. Pour 87 % des personnes interrogées, les politiques ne se préoccupent pas assez du statut juridique de l’animal et 7 Français sur 10 considèrent qu’il est important qu’un débat public sur le sujet ait lieu.

Reconnue d’utilité publique, la Fondation 30 Millions d’Amis poursuit donc son engagement pour porter les demandes des Français et faire avancer la cause animale. Elle travaille aux côtés d’experts du droit (théoriciens et praticiens) sur les contours exacts d’un projet de réforme afin de nourrir le nécessaire débat politique sur ce thème. L’une des pistes de réflexion consisterait à créer dans le Code civil, entre les « Personnes » et les « Biens », une catégorie propre pour les « Animaux ». Cette proposition a d’ores et déjà recueilli le soutien de plus de 300 000 signataires à travers une pétition, toujours active.

Signez la pétition pour un nouveau statut juridique de l’animal.

24 intellectuels pour un changement du statut juridique de l’animal

Créé par le 27 oct 2013 | Dans : Non classé

27 Octobre 2013, 13:42pm

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Publié par StopAuxMassacresAnimaliers

24 intellectuels pour un changement du statut juridique de l’animal

Des penseurs, écrivains, philosophes, scientifiques et historiens cosignent, sous l’égide de la Fondation 30 Millions d’Amis, un manifeste réclamant que les animaux soient enfin reconnus comme des êtres « vivants et sensibles » dans le Code civil.

Le Code civil considère encore les animaux comme des « biens meubles », au même titre qu’une armoire ou une chaise. « Cela paraît insensé et pourtant il s’agit bien d’une anomalie de notre droit. Ce que n’a jamais cessé de dénoncer la Fondation 30 Millions d’Amis qui se bat pour que les animaux soient enfin considérés comme des êtres vivants et sensibles » précise Reha Hutin, présidente de la Fondation.

Un archaïsme hérité du début du XIXe siècle

La science a prouvé l’aptitude des animaux à ressentir de la peine, du plaisir ou de la douleur. Le Code pénal et le Code rural, tout comme de nombreuses législations européennes, prennent en compte cette dimension. Il est donc incompréhensible que le Code civil continue de les considérer comme des « choses ». Au moment de sa rédaction, en 1804, le Code civil était le reflet d’une société rurale, les animaux étaient vus comme une force agricole, comme des biens. Ce régime juridique est resté figé. Mais cela n’a plus lieu d’être.

Défendant la cause animale depuis plus de 30 ans, c’est naturellement que la Fondation 30 Millions d’Amis a choisi de soutenir la démarche de 24 intellectuels qui demandent, dans un manifeste rendu public le 24 octobre 2013, que les animaux soient reconnus comme des « êtres vivants et sensibles » dans le Code civil.

La cause animale : un enjeu sociétal majeur

L’ensemble des signataires parmi lesquels figurent les philosophes Elisabeth de Fontenay, Michel Onfray, Edgar Morin et Florence Burgat, mais aussi l’éthologue et neuropsychiatre Boris Cyrulnik ou l’astrophysicien et président de Humanité et Biodiversité, Hubert Reeves rappellent que si « les animaux ne sont pas des êtres humains, ce n’est pourtant pas la proclamation d’une dignité métaphysique, mais certains attributs – capacité à ressentir le plaisir et la douleur notamment – que les humains partagent avec au moins tous les vertébrés, qui enracinent les droits les plus fondamentaux ».

Leur mobilisation sur un combat essentiel défendu de longue date par la Fondation illustre à quel point la cause animale est aujourd’hui un enjeu sociétal majeur. Cela va permettre de placer cette question au centre du débat public et de mobiliser nos élus afin que soit prise en compte la sensibilité des Français envers tous les animaux.

L’expertise de la Fondation 30 Millions d’Amis au service du débat politique

Aux côtés d’experts du droit (théoriciens et praticiens), la Fondation travaille sur les contours exacts d’un projet de réforme afin de contribuer aux initiatives politique entreprises sur ce sujet. L’une des pistes de réflexion consisterait à créer dans le Code civil, entre les « Personnes » et les « Biens », une catégorie propre pour les « Animaux ». Cette proposition a déjà recueilli le soutien de 250 000 Français, signataires d’une pétition lancée par la Fondation en 2012 et toujours active.

Le conciliateur tue le chat de ses voisins

Créé par le 24 sept 2013 | Dans : Non classé

À Ollioules, le conciliateur de justice tue le chat de ses voisins

22 Septembre 2013, 16:01pm

|Publié par StopAuxMassacresAnimaliers

À Ollioules, le conciliateur de justice tue le chat de ses voisins

Excédé de découvrir le corps sans vie de ses poules, un Ollioulais de 77 ans a purement et simplement tué Bart, le chat d’un de ses voisins. Le 15 avril, Gilles V. et son épouse, un couple d’une quarantaine d’années, fait une macabre découverte devant le portail de leur villa. À l’intérieur d’un sac en plastique hermétiquement fermé, ils trouvent la dépouille de leur animal de compagnie. Stupéfaits, ils apprennent de la bouche d’un riverain que c’est lui-même qui a noyé leur chat après l’avoir piégé.

Il règle les conflits de voisinage…

Écœurés par la situation et le comportement de l’homme, les époux V. ont saisi la justice et, en fin de semaine, le tribunal de police a statué sur cette affaire de cruauté envers un animal (1).

À la barre, le tueur de chat n’est pas un inconnu des services de la justice. Bernard D. du L., retraité de la Marine, est… conciliateur de justice. Un homme nommé par le premier président de la cour d’appel dont l’une des missions essentielle est de régler les problèmes de voisinage. Et, en l’espèce, il a réglé le sien d’une bien étrange façon.

Devant le président Leperchey, les débats ont été vifs et houleux. Bernard D. du L. a confirmé avoir jeté le chat dans la piscine et qu’il était allé faire un tour avant de revenir pour constater la noyade.

Le parquet demande la peine maximale

L’individu – dont la défense était assurée par Me Claramunt-Agosta – n’a pas hésité ensuite à brandir des attestations de bonne moralité émanant de deux maires de l’ouest Var et d’un ancien procureur de la République. Mme Batlle, la représentante du ministère public a requis le maximum de la peine : 1 500 e d’amende et la publication du jugement.

Le tribunal a condamné l’assassin de Bart le chat à verser notamment 1 000 e aux époux V. au titre du préjudice moral (plus des frais de justice), 500 e à la Fondation 30 millions d’amis et idem pour la Fondation Brigitte Bardot et la Ligue contre la maltraitance des animaux.

 

1. Le parquet a estimé que les faits relèvent d’une amende prévue pour les contraventions de la 5e classe. Me Labalme (avocat du propriétaire du chat et substituant Me Bacquet pour la Fondation 30 millions d’amis) a soulevé une exception d’incompétence et demandé le renvoi en correctionnelle. Une requête rejetée par le tribunal.

Chats errants à Béziers

Créé par le 24 sept 2013 | Dans : Non classé

Des dizaines de chats errants et affamés secourus à Béziers

23 Septembre 2013, 11:04am

|Publié par StopAuxMassacresAnimaliers

Des dizaines de chats errants et affamés secourus à Béziers

Plus d’une centaine de chats captivent l’attention des amoureux et défenseurs des animaux de Béziers, dans l’Hérault. Livrés à eux-mêmes, affamés, terrorisés, les félins se sont installés sur un ancien camp rom. Mais alors que la municipalité a lancé un grand nettoyage du terrain, il est plus qu’urgent de secourir et recueillir ces chats. Hélas, certains ont déjà succombé. De nombreux cadavres de chatons ont en effet été découverts…

« Une vision apocalyptique »

Citée par la fondation 30 millions d’amis, qui s’est engagée à payer les stérilisations et identifications des animaux, Nathalie Chartrain, la présidente de l’association Les Chats libres de Béziers, confie avoir eu « une vision apocalyptique« .

« C’était de la folie ! Sortis de nulle part, des dizaines et des dizaines de chats se sont jetés sur moi et sur la nourriture que j’avais apportée » raconte-t-elle.

« Une immondice de déchets s’entassent au sol. Ce terrain est devenu une véritable décharge à ciel ouvert. Tous les chats sont maigres, malades, plein de puces, ni identifiés. Beaucoup d’entre eux ne sont pas stérilisés. Ils souffrent de la faim, du coryza et ont les yeux collés. Certains ne sont âgés que de quelques jours à peine ! » lit-on sur le blog de l’association.

Des dizaines de chats errants et affamés secourus à Béziers

Depuis le 4 août dernier, soutenue par de nombreux bénévoles, Nathalie Chartrain tente alors d’aider tous ces chats. Il est urgent de les installer ailleurs, pour les préserver des tractopelles arrivés sur les lieux, mais aussi des chasseurs. Car l’ancien camp est proche d’un terrain de chasse.

81 chats sauvés, et un appel à l’aide

Le 6 septembre, 81 chats avaient déjà été secours. Ceux qui n’ont pas été placés dans des familles d’accueillent vivent provisoirement dans des enclos de l’association, en attendant d’être adoptés.

Mais une cinquantaine d’autres chats, voire plus, sont toujours là-bas. Malgré le soutien des pompiers,il faudra encore plusieurs jours pour évacuer tous les félins.

Des dizaines de chats errants et affamés secourus à BéziersDes dizaines de chats errants et affamés secourus à Béziers

La fondation 30 millions d’amis, Les Chats libres de Béziers, et les autres associations de protection animale impliquées dans ce sauvetage lancent alors un appel à l’aide. Elles recherchent des bénévoles, des adoptants pour toutes ces pauvres bêtes, mais ont aussi besoin d’argent pour les soigner. Une collecte a alors été lancée sur Clic Animaux.

SOLIDARITE ENTRE UN CHIEN ET UN CHAT

Créé par le 06 sept 2013 | Dans : Non classé

Insolite – Un chien donne son sang et sauve la vie d’un chat

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En Nouvelle- Zélande, un vétérinaire a sauvé la vie d’un chat en lui transfusant du sang prélevé sur un chien. 30millionsdamis.fr revient sur une pratique qui est loin de faire l’unanimité chez les spécialistes.

Cette histoire sera-t-elle de nature à mettre fin à la guerre qui oppose chiens et chats ? A la mi-août, un chien a « donné » son sang pour sauver la vie de Rory. Le chat avait avalé de la mort au rat. Paniquée, sa propriétaire l’avait alors emmené aux urgences vétérinaires de la petite ville néo-zélandaise de Tauranga. Malgré les soins, l’état de santé du félin ne cessait de se détériorer nécessitant une transfusion sanguine d’urgence. Malheureusement, le vétérinaire ne disposait pas d’assez de temps pour envoyer un échantillon au laboratoire pour tester le groupe sanguin de son petit patient. C’est ainsi qu’elle a décidé d’utiliser du sang prélevé sur le chien de sa voisine.

Une pratique fortement déconseillée

« Les gens vont peut-être penser que la procédure est vraiment limite, et elle l’est… Mais ça a marché et nous avons sauvé sa vie », a déclaré la vétérinaire au New Zealand Herald, un quotidien édité dans la région d’Auckland. Effectivement, la procédure n’est absolument pas conseillée. « La transfusion sanguine entre deux animaux qui ne sont pas de la même espèce n’est pas du tout recommandée. Il ne faut recourir à ce procédé que si il y a urgence et qu’il n’existe pas d’autre alternative », déclare Cécile Clercx, professeur à la faculté de médecine vétérinaire de Liège, établissement connu pour sa banque de sang pour chien. Surtout,  cette opération ne peut être effectuée qu’une seule fois. « Après la première transfusion, le chat va réagir en fabricant  des anticorps pour se protéger des corps étrangers que représentent les globules rouges du  sang canin. Si l’on réalise une seconde transfusion, il va tout de suite déceler la présence des corps étrangers et faire une réaction de rejet qui risque fort de lui être fatale », explique le professeur.

Heureusement, aucune complication n’est venue perturbée la convalescence de Rory. Quelques jours après les faits, sa maîtresse se félicitait du travail accompli par le vétérinaire précisant avec humour dans les colonnes du New Zealand Herald : « Rory a complètement récupéré. Et nous n’avons pas un chat qui aboie ou qui va chercher le journal !».

Agir: Une journée pour les animaux sans foyer

Créé par le 19 août 2013 | Dans : Non classé

Pour la journée internationale des animaux sans foyer, l’International Society for Animal Rights (ISRA) – qui a créé l’événement il y a 22 ans – souhaite promouvoir la stérilisation des animaux de compagnie. La Fondation 30 Millions d’Amis se joint à cet appel et encourage les propriétaires de chiens et chats à faire stériliser leurs compagnons.

Agir: Une journée pour les animaux sans foyer sansfoyer-actu

Chaque année à travers le monde, des millions de chiens et chats n’ont pour seule promesse d’avenir que la rue et l’errance…  Pour lutter contre ce fléau, une association américaine, l’International Society for Animals Rights (ISRA), et ses partenaires dans une douzaine de pays, organisent  le 17 août 2013 une journée qui leur sera entièrement dédiée. Des dizaines de milliers de personnes se retrouveront aux Etats-Unis, au Canada, au Mexique, en Thaïlande mais aussi en Afrique du Sud et à Singapour, pour sensibiliser le public à la question de la surpopulation animale.

« L’un des objectifs de cette journée est d’informer les citoyens du monde sur la nécessité de faire stériliser son chat ou son chien pour éviter le meurtre de millions de nos compagnons. Car la plupart des animaux errants, une population malheureusement en constante augmentation, risque l’euthanasie », explique Colleen Gedrich, chargée de campagne à l’ISRA.

Animaux martyrs

sansfoyer-interPeu relayée en France et en Europe, l’action trouvera tout de même un petit écho à Annemasse (Haute-Savoie) via l’association Oïkos Kai Bios et à Neufchâtel (Suisse). « Nous soutenons cette initiative depuis 2004 car nous pensons qu’il est important de commémorer la mémoire des chats et chiens martyrs. Des personnalités publiques suisses et des représentants d’organisations comme Sea Sepherd et le groupe anti-chasse, se joindrons à nous », raconte,Tomi Tomek , présidente de SOS Chats Noiraigue.

La Fondation 30 millions d’Amis, qui lutte contre la surpopulation canine et féline, incite les propriétaires d’animaux à procéder à leur stérilisation et à leur identification. Elle invite aussi ceux qui le souhaitent à adopter l’un des nombreux chats et chiens qui sont aujourd’hui sans foyers.

Faits divers- Whisky, le chien martyr des Salines, victime d’un accident?

Créé par le 19 août 2013 | Dans : Non classé

Un jeune chien retrouvé mort, le corps étripé sur un parking en Corse. Acte de cruauté, ou accident ? 30millionsdamis.fr revient sur une affaire sujette à diverses interprétations.

Whisky, le chien martyr des Salines, victime d’un accident L’histoire de Whisky a donné lieu aux rumeurs les plus folles. Retrouvé abandonné dans une mare de sang sur le parking d’un supermarché à Ajaccio (Corse) le 1/08/13, le « chien martyr des Salines » aurait, de prime-abord, été victime d’un acte de maltraitance, attaché à un véhicule et traîné sur plusieurs kilomètres.

Mais aujourd’hui, c’est la thèse de l’accident qui fait surface. Le site Corse Net Infos, rapporte cette version donnée par un homme qui s’est présenté au commissariat 9 jours après la découverte de l’animal. Accompagnée d’un avocat, il prétend avoir percuté le chien sans s’en rendre compte. L’animal se serait coincé sous son véhicule sur plusieurs centaines de mètres. C’est un autre conducteur qui l’aurait averti de la présence du chien sous le châssis. Selon le quotidien Corse Matin, cette hypothèse aurait les faveurs du substitut du procureur de la République.

« Une hypothèse peu crédible »

Une théorie pourtant loin de convaincre les associations locales de protection des animaux. « J’ai du mal à croire qu’il s’agisse d’un accident, confie Julien Cuevas, président de l’association Les Chats de l’Ile, qui a porté plainte pour cruauté envers un animal. Comment une personne peut-elle heurter un chien pesant 40/45 kg et le traîner sur plusieurs centaines de mètres sans s’en rendre compte ? » Malgré les sollicitations de 30millionsdamis.fr, la police d’Ajaccio n’a pas souhaité répondre à nos questions.

Les défenseurs des animaux et toutes les personnes choquées par cette affaire devaient se retrouver le 14/08/13 à 16h devant la mairie d’Ajaccio (Corse) pour rejoindre la préfecture, pour permettre à une délégation de demander à parler au préfet pour réclamer de plus amples précisions sur cette affaire.

L’enquête, elle, est toujours en cours.

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