Tu es entré dans ma vie le 17 mai 2009, soit dix jours avant mon 27eme anniversaire. Tes yeux semblaient si implorant d’amour. Je t’ai aimé tout de suite. J’étais l’homme le plus heureux au monde quand je t’ai tenu pour la premiere fois dans mes bras. A partir de ce moment, tu ne m’as jamais quiité. Tu venais à moi, que j’aille au travail à la station service, en ville, à la campagne ou pour aller voir des amis.

La vie semblait s’écoulée comme un long fleuve tranquille. Les mois ont passés et tu es devenu à magnifique chien, aimé de tous dans le quartier et aimé de tous ceux que tu connaissais.

Mais hélas, le dimanche 29 mars 2010, un nuage est venu obscucir notre bonheur. Tu as fais ta première crise d’épilepsie tôt le matin. Tu m’as fais une peur phénoménale. Trois jours après tu me refais une crise et le lendemain le vétérinaire a décidé de te mettre sous traitement. Les jours passent et rien, pas de nouvelles crises. Je respire pensant que tu n’en referais pas de ci-tôt. Hélas, je me trompais. Tu as refais une crise moins d’un mois après, puis les crises se sont rapprochés jusqu’à ce jour du 1er juin ou tu as du être hospitaliser. Ce jour là tu as enchainés 6 crises en moins de deux heures. Je t’ai récupéré le lendemain en pleine forme, comme si tu n’avais rien eu. Tu m’as fais une fête d’enfer. Mais les crises sont repassées à l’attaque et le traitement à augmenter, association du traitement animal avec celui pour les humains.

Le mois d’aout qui suivit, tu nous a fait de nouveau une grand peur. Car les crises que tu as eu ont durées deux jours et toute une nuit. J’avais très peur que ton cerveau soit toucher, car tu ne reconnaissais pas ton nom, tu ne comprenais plus les ordres : assis, couché, donne la patte. J’ai travaillé 4 jours durant avec toi pour que tu sache refaire toutes ces choses. Et c’est revenu.

Ce matin du 14 décembre 2010, tu m’as fais une crise à la maison. J’ai tout de suite téléphoner à Sandrine pour qu’elle s’occupe de toi durant la journée. Et je suis parti au travail, pensant que tout irait bien pour toi. Mais hélas, tu as refais des crises à répétition. Trop en si peut de temps. Sandrine et Phillipe t’ont donc monter chez le vétérinaire. Je téléphone à 13h pensant que tu rentrais à la maison le soir même. N’égatif, tu es de nouveau hospitalisé. Le lendemain matin, 8h00, le vétérinaire m’appelle en me disant de vite monter te voir. J’arrive en catastrophe et tu refais une crise devant moi. Le diagnostique est très très mauvais. Ton cerveau à des séquelles irréversibles, semble t-il. Tu ne me reconnais plus. Tu ne reconnais plus ton nom. Le vétérinaire me demande de prendre une décision. Elle est prise dans ma tête mais les mots ne sortent pas de ma bouche. Il me dit qu’il va te mettre sous perfusion pour réoxygéner ton cerveau. Je rentre à la maison avant d’aller travailler. A 13h je téléphone pour prendre de tes nouvelles. L’assistante du vétérinaire me dit que tu vas de plus en plus mal et que tu as refais deux fortes crises, ce qui a obliger le vétérinaire à te placer sous anesthésie générale pour que tu puisses te reposer. On me redemande de prendre une décision. Cette fois j’ai pu dire les mots: « est ce que ça peut etre fait tout de suite? Biensur, me repond l’assistante.  » En me dirigeant vers ma voiture, j’appelle maman pour lui annoncer la mauvaise nouvelle, je dois te dire au revoir. Une fois sur place, maman me rejoint et le vétérinaire nous explique la procédure d’euthanasie. Quand il fait la piqûre fatale, je vois tes membres se détendre doucement et je vois la vie s’en aller de ton petit corps. TU ES PARTI!!! Depuis tu es revenu à la maison, dans ton urne. Il ne se passe pas un jour sans que je pense à toi, que je revive les jeux que nous avons eu ensemble. Mais je ne revis pas que ça, je revis régulièrement l’enfer de ta maladie, tes crises qui me reveiller au milieu de la nuit et t’empechaient de te reposer et de vivre convenablement.  Cela fait 2ans aujourd’hui que tu es parti et tu me manques toujours autant, je suis toujours inconsolable. Je ne peux retenir mes larmes en ecrivant ce texte.

Pour tous ceux qui ont connu Darwin, vous savez à quel point c’etait un chien exceptionnel.

Voici une série de photo de mon bébé.

A TOI DARWIN... photo024-225x300     il-est-joli-le-mur-300x225

 

 

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